Tu n'as rien vu
à Fukushima n° 5

Nous vous invitons à une soirée japonaise autour d’un thé et d’un film, vendredi 2 juin à partir de 19h30 au Cinéma Robert Doisneau à Biars/Cère, avec la projection de Iitaté, chroniques d’un village contaminé de Toshikuni Doï, en présence de Kolin Kobayashi, journaliste indépendant. Un débat suivra la projection.


Ce film raconte l’histoire d’un village contaminé, connu pour sa production agricole à proximité de la centrale, des mensonges d’État, de la colère, de la lutte et de la survie des habitants.

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Adn46 vous invite également à La Fête des faucheurs, dimanche 2 avril 17 h à Assier pour un Atelier-débat animé par Laura Ruiz et Michel Boccara sur le thème « À table : aliments irradiés, aliments contaminés, quand notre assiette devient atomique ! ».


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Tu n'as rien vu à Fukushima
Le 11 mars est la date anniversaire du début de la catastrophe de Fukushima, un crime contre l’humanité. 6 ans après, la catastrophe continue, la fuite radioactive continue. Non seulement le site est toujours contaminé mais la radioactivité continue de se répandre dans l’air et dans l’océan. Et les autorités japonaises essayent de faire revenir les habitants en affirmant qu’il n’y a d’autre solution que de vivre dans les zones contaminées... Pour cela, elles ont relevé de plus de vingt fois les normes de radioactivité et dépensent des milliards pour ne décontaminer qu’en surface...

Tu n'as rien vu à Fukushima
Tu n’as rien vu à Hiroshima et à Nagasaki.
Tu n’as rien vu à Mayak.
Tu n’as rien vu à Three Miles Island.
Tu n’as rien vu à Tchernobyl.
Et tu ne verras pas davantage lorsqu’une autre centrale ou une autre bombe explosera... Ici ou bien ailleurs, ici plutôt qu’ailleurs puisque la France est le pays le plus nucléarisé, et que ses centrales vieillissantes ont pour la plupart dépassé leur délai d’exploitation (30 ans).

Tu n'as rien vu à Fukushima
L’homme a souvent dit « jamais plus » et ce jamais s’est changé en « encore une fois ». C’est pourquoi il faut arrêter le nucléaire sans délai, le plus vite possible, en moins d’une législature. Et n’écoutons pas ceux qui nous rassurent en disant que nos centrales sont les plus sûres du monde, qu’il n’y a pas de danger, que l’on peut prendre son temps pour arrêter, qu’il suffit de réduire la part du nucléaire, que les énergies fossiles sont le danger principal et que l’énergie nucléaire est une énergie propre...

Nous vous invitons à une soirée japonaise autour d’un thé et d’un film, vendredi 2 juin à partir de 19h30 au Cinéma Robert Doisneau à Biars/Cère, avec la projection de Iitaté, chroniques d’un village contaminé de Toshikuni Doï, en présence de Kolin Kobayashi, journaliste indépendant. Un débat suivra la projection.

Tu n'as rien vu à Fukushima
Ce film raconte l’histoire d’un village contaminé, connu pour sa production agricole à proximité de la centrale, des mensonges d’Ètat, de la colère, de la lutte et de la survie des habitants. On y partage la vie quotidienne de ces familles japonaises, séparées par la catastrophe, et de la difficulté de continuer à honorer les ancêtres dans un site contaminé où l’on ne peut plus résider en permanence. On y décrit les colères des villageois contre la manipulation des hauts fonctionnaires du ministère de l’environnement. Ceux-ci essaient de les persuader que recevoir moins de 100 mSv/an n’a pas de conséquences graves et qu’avec moins de 20 mSv, il n’y a aucun risque de cancer...

 

 

 


ATOMES CROCHUS n° 5

"Pour l'Arrêt du nucléaire"

Le journal Atomes crochus n° 5
(32 pages couleur en format A3) restitue
les débats et les réflexions des Journées
d’études du collectif Arrêt du nucléaire des
3 et 4 septembre 2016 au CUN du Larzac

> Pour consulter, télécharger
ou commander ce numéro


Le journal
qui annonce la catastrophe

« Nucléaire : comment arrêter la
catastrophe ? » : c’est la question à laquelle Atomes crochus tente de répondre dans son
n° 5, tout juste paru en ce début d’année.

Ce journal, qui a principalement été coordonné par le groupe lotois ADN46, s’attache à décrypter les dangers et impasses que représente cette industrie mortifère. (...)

> Lire l'article

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Journées d'études
POUR L’ARRÊT DU NUCLÉAIRE

 

SAMEDI 3 ET DIMANCHE 4 SEPTEMBRE 2016
AU CUN DU LARZAC

Les 3 et 4 septembre 2016, LE COLLECTIF ARRÊT DU NUCLÉAIRE,
organisait ses 3° Journées d'études et de partage.


Plus d'une soixantaine de militant-e-s représentant 17 groupes, essentiellement du Sud de la France,
de Chambéry à Angoulême en passant par l'Aveyron, se sont retrouvés au CUN, charmant lieu
historique de la lutte du Larzac pour un weekend à la fois studieux et sérieux, convivial et festif !.
La Groupe ADN 46 y était bien représenté, avec 9 adhérents présents.

 


Deux Plénières se sont tenues pour débattre :

- de l'histoire du mouvement antinucléaire

- et de la notion d'arrêt immédiat.

Huit Ateliers ont permis de se pencher sur des sujets aussi divers que :

- Programme Ethos (ou comment on nous prépare à la catastrophe)

- Forum Social Mondial Thématique pour un monde sans nucléaire

- Quelles actions communes ?

- Société atomique et capitalisme

- Linky et autres compteurs communicants

- Quelles actions communes ?

- Quelle coordination et quels outils mutualiser ?

- Journal Atomes Crochus et déclinaisons Internet

- Démantèlement des INB et gestion des déchets radioactifs

- Quelles relations entre notre collectif et les autres groupes


Le journal Atomes crochus rendra compte de ces travaux d'ici le mois de novembre.

> Lire la suite sur le site du Collectif ADN

 


 

 


Naissance du groupe "Arrêt du nucléaire Lot"

C'est sous la figure tutélaire de Jean Lurçat et de son « Chant du Monde » – qui alerte l'Homme de la menace atomique (le dernier essai nucléaire mondial a été effectué par la Corée du Nord le 6 janvier dernier, jour anniversaire des 50 ans de la mort de l'artiste) – et à l'invitation du groupe Sortir du nucléaire Lot, qu'une quinzaine de personnes se sont réunies, dimanche 3 juillet à Soulomès, pour l'Assemblée générale re-constitutive d'un tout nouveau groupe antinucléaire lotois. Douze ans après sa création, SDN Lot, avec un certain nombre d'autres groupes goupes lotois et nationaux, a en effet pris la décision de quitter le Réseau « Sortir du nucléaire » et de modifier en conséquence son nom et ses statuts.

Le tout jeune « Arrêt du nucléaire Lot », ou ADN 46, a pour but
d'agir pour un arrêt définitif du nucléaire civil et militaire dans les plus brefs délais.

Nous n'avons pas dans le Lot de centrale nucléaire, mais nous sommes cependant tous concerné-e-s par cette industrie et les risques qu'elle comporte. En cas d'accident majeur à la centrale toute proche de Golfech, c'est toute une région qui sera concernée par une contamination radioactive inéluctable. Or cette catastrophe nous est promise à plus ou moins long terme. Les autorités – les mêmes qui nous promettaient il y a 40 ans un nucléaire infaillible – nous y préparent. Pierre-Franck Chevet, président de l'ASN (Autorité de sûreté nucléaire), le dit : « un accident majeur, comme ceux de Tchernobyl ou de Fukushima, ne peut être exclu nulle part dans le monde, y compris en Europe ».

Il est aujourd'hui urgent que l'arrêt du nucléaire, civil et militaire, revienne au centre de nos exigences sociales et écologiques. Les Lotois et les différents collectifs du département sont invités à adhérer et soutenir ADN Lot.



Le groupe Arrêt du nucléaire Lot,
Soulomès, le 3 juillet 2016

Article paru (en partie tronqué) dans La Dépêche du Midi du 11/07/2016